Exemple d’une séquence de jeu

Joueur n°1 : pioche une carte puis pose la carte « récupération / relance » puis « passe croisée » puis « raffut / débordement » (là, il s’arrête obligatoirement même s’il possède une carte d’essai) et pioche deux cartes pour avoir de nouveau huit cartes en main à la fin de son tour.

Joueur n°2 : pioche une carte puis pose les cartes « plaquage » et « touche » puis une carte « mêlée » puis dit qu’il s’arrête et pioche deux cartes pour avoir de nouveau huit cartes en main à la fin de son tour.

Joueur n°1 : pioche une carte puis pose une carte « dégagement » puis « touche » puis « chandelle » puis « percée », s’arrête (obligé) et pioche trois cartes pour avoir de nouveau huit cartes en main.

Joueur n°2 : pioche une carte, ne dispose pas de deux cartes « plaquage » ni d’une carte « plaquage » et d’une carte « dégagement », ni d’une carte « plaquage » et d’une carte « récupération / relance » ; il rejette une carte.

Joueur n°1 : pioche une carte puis pose la carte « essai transformé ».

Joueur n°2 : pioche une carte, ne dispose pas de la carte « essai refusé » (le score peut dès lors être noté, soit 7 points pour le joueur n°1).

Joueur n°2 : annonce le coup de pied de renvoi, puis pose la carte « récupération / relance », puis « passe sautée » et pioche une carte pour avoir de nouveau huit cartes en main.

Ainsi de suite…